N°1. Et puis à vOus de cherchez.

N°1. Et puis à vOus de cherchez.
*Partir. Et s'engouffrer. Plus lOin encore. Dans les remOrds universels d'une stupeur constante.
Et j'irai brûler. Cramer. Les petits corps innocents. D'apparence. Que tout s'enivre. De pOussière. Et de débris. S'enivre de leurs bêtises. Là où tout ressort. Là où tout repart. Nous trouverons la solution. Oh ange de mes nuits. Ne t'en fais pas. J'irai prendre par le cOu ces ignorants. Embêtés. Leurs comportements d'ivrognes effarouchés. Et courroucés. D'ici bas. Oui mon ange. Fessons surface. A la lumière et à l'éclat. De leurs vies. De nos vies. Accaparées. Que seuls nous vivons. Nous survivons.
Oui mon ange. Cherche et trOuve. Déploie tes ailes. Fais mOi monter. Aux gratte-ciel. J'irai mordre ta peau. Et ta bOuche. Je t'embrasserai, te serrerais. Et étoufferai ton étreinte. En ces moments d'allégresse et de folie mon ange. Que nous marcherOns loin devant nous. Têtes baissées. Cheveux au vent. Tiens mOi la main. Et courOns là-bas. Au loin. Tu sais. Là où tout n'est pas assez beau pOur toi. Là où rien n'a d'égal à ton visage déchirant. Toi ange perdu. Exquise beauté.

# Posté le mercredi 02 mars 2005 14:20

N°2 Rien qu'à vous

N°2 Rien qu'à vous
*Sachez braves gens. Que tout se perd. Et tout s'oublie. Tout se perd. Et tout s'égard. Dans une forêt de larmes. Où nous nous irOns baigner nos plus secrètes pensées. Tout se penche à votre oreille. Pour vous murmurez. Des mots inutiles. Mais écOutez-le. Ce bruissement. Qui court. Tentez l'oreille ! Là. Le bruit de la sottise. Des langues fourchues. Des vipères. ViendrOnt ensuite se pendre à vOtre cou. Et vOus enfoncent leurs cros. Envenimés. Vous serez pris au dépOurvus.
Sachez braves gens. Que tout s'apprivOise. Même là où les plus tenaces ont renOncés.
Ah ! Les lâches ! Les ingrats !
Quelle peste ces gens ! Tous autant qu'ils sOnt. Qu'ils serOnt. . . Et qu'ils ont toujours étaient d'ailleurs.
Là où le Soleil vous salue bien bas. Fait sOurire son p'tit monde. Mais la cOmédie n'a pas suffie.
Ah brave gens ! Faites cOmme bon vous semble. A quOi bon vous aimer. Vous êtes décontenancement effrOyables. Je ne vous suis plus. Et j'ai toujours tenté, grande idiOte que je suis, à vous comprendre. Vous et vos hypocrisies criantes. Vous êtes ignobles savez-vOus. Evidemment que vous ne le voyez p0int. Braves gens. Sachez. Que je ne vOus aime pas.

# Posté le mercredi 02 mars 2005 14:26

Modifié le jeudi 03 mars 2005 12:05

.N°3. Et il n'y verrOnt que du feu

.N°3. Et il n'y verrOnt que du feu
Voir ou ne pas vOir. Telle était la question. En gros on préférait être aveugle que de voir toute autre chose. S'ils avaient su voir autre que de l'Ombre. Ils auraient hurler à l'horreur. Autant ne rien voir. N'jamais ouvrir l'oeil. Et même la nuit. Ils dorment sur leurs deux yeux. Et restent les oreilles aux aguets. Juste l'ouïe pour scruter l'impalpable. Juste la nuit à écouter. S'ils avaient ouverts les yeux. Ces grands dadés. Au lieu de se couvrir la vue de visières. Ils ne vOyaient pas même où ils fourraient le pied. Enfin. Leur restaient-ils leurs mains. Ils devaient clopiner à quatres pattes. Indécis de leur direction. Ils seraient tombés dans le canal St Martin. S'ils n'avaient pas peur de l'eau. Et les passants qui se moquaient de leur comportements canins -presque-. Puis, ils allaient pisser contre un arbre. Rentrer chez eux. Ils avaient toujours pensé. "Vaut mieux être aveugle de vOir le reste". Et si le vOisin avait était mal-entendent il aurait dit :" Mieux vaut entendre ça que d'être sourd"

# Posté le samedi 05 mars 2005 13:40

Modifié le mercredi 09 mars 2005 15:01

N°4. Les divagatiOns.

N°4. Les divagatiOns.
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Les rayures de la nuit. Où tout s'échappe. Tel un illusOir. Tout se mélange. Les corps. Les esprits. Les odeurs. Les draps frOissées par l'ennui. Disparue depuis. Là où les fièvres montent. Où les bougies brûlent la chaleur. Où bravent les ombres. Dns la clarté d'un matin. Si amoureux sont-ils. Qu'ils en perdraient la raisOn. De vivre et de respirer. Là où l'oxygène manque aux poumons.Là où s'ettouffent tant d'étreintes. Qui s'épanouissent. Les peaux crâment. Les uniOns s'enchainent. Le fumée s'échappe. La sueur et l'eau. Le feu crépite encore et couvre le bruit du vent. Le bruit du coridor. Le bruit de escaliers qui grincent. Et les passants qui observent.

# Posté le mercredi 09 mars 2005 14:52

Modifié le jeudi 10 mars 2005 11:26

N°5 Qui bene amat, bene Castigat

N°5 Qui bene amat, bene Castigat
[morte ?]aux mots en latin. Et les belles phrases latines.
Mais je l'ai en horreur cette langue [morte ?].Qui aime bien châtie bien. Ah? Vraiment?! Non. Parceque si c'est pOur chatier des écOliers. Et discipulis audit. Ou plutôt était-il obligé.
Enfermés pour le bOn plaisir du "magister". La férule. la tablette. En gros. Depuis les latins. Rien n'a changé. . .

# Posté le samedi 12 mars 2005 05:53

Modifié le mercredi 14 septembre 2005 13:15